Temps d’écran par âge : repères au Québec et en France pour les milieux éducatifs

Équipe éducative échangeant sur les usages numériques lors d’un atelier.

Date de mise à jour : 7 novembre 2026• ◷ temps de lecture estimé 14:00

Sommaire

    Quelle place donner aux écrans dans les milieux éducatifs ? Entre recommandations par âge, usages pédagogiques et règles propres à chaque milieu, les équipes ont plusieurs repères à concilier.

    Cet article compare les repères sur le temps d’écran au Québec et en France, distingue les recommandations des règles propres aux milieux et propose des ajustements concrets. L’objectif : aider votre équipe à choisir des pratiques adaptées à l’âge des enfants et à votre réalité.

    Temps d’écran par âge : que recommandent le Québec et la France ?

    Au Québec, la synthèse gouvernementale présente des recommandations canadiennes sur le temps d’écran de loisir. En France, les repères diffusés portent sur l’exposition selon l’âge et l’accès progressif aux outils numériques.
    Le tableau rapproche ces recommandations ; les règles des lieux d’accueil et des établissements scolaires sont présentées dans la section suivante. [1, 9, 10]

    Sur petit écran, faites défiler le tableau horizontalement.

    Temps d’écran : comparaison des repères généraux au Québec et en France, par tranche d’âge.
    Âge Québec — repères généraux France — repères généraux
    Moins de 2 ans Aucun temps d’écran recommandé, même en arrière-plan. Pas d’exposition aux écrans avant 3 ans, même en arrière-plan.
    De 2 à moins de 3 ans Moins d’une heure par jour pour la tranche des 2 à 5 ans. Le repère reste l’absence d’écran avant 3 ans.
    De 3 à 5 ans Moins d’une heure par jour ; contenu adapté et présence d’un adulte. Usage exceptionnel, contenu adapté, avec un adulte.
    De 6 à 12 ans Au plus deux heures de loisirs par jour, à moduler selon la situation. Usage modéré et accompagné dès 6 ans. Le rapport de 2024 propose un téléphone sans Internet à partir de 11 ans.
    De 13 à 19 ans La synthèse québécoise invite à évaluer le contenu, le contexte et les besoins du jeune. Le rapport de 2024 propose un téléphone connecté dès 13 ans, puis l’accès à des réseaux sociaux éthiques dès 15 ans. Ce sont des préconisations.

    Les seuils et les tranches d’âge ne sont pas identiques.
    Entre 2 et 3 ans, par exemple, le repère français reste l’absence d’écran.
    Pour les plus grands, les âges proposés pour le téléphone ou les réseaux sociaux ne correspondent pas à des limites quotidiennes de durée.
    Dans tous les cas, les règles du milieu doivent être vérifiées avant de programmer une activité.

    Pourquoi deux heures reviennent-elles parfois pour les adolescents ?

    Les sources n’utilisent pas toutes le même cadre.
    Les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures retiennent au plus deux heures d’écran de loisir chez les 5 à 17 ans, dans une journée qui équilibre activité physique, comportements sédentaires et sommeil. [2]

    Pour les 13 à 19 ans, la page québécoise présente une évaluation selon le contenu, le contexte et le jeune. L’absence de limite unique dans cette synthèse ne signifie pas que la durée ne compte plus : elle se lit avec d’autres informations. [1]

    Recommandations ou règles du milieu : ce qui s’applique au Québec et en France

    Les recommandations par âge et les obligations des professionnels n’ont pas le même statut. Les règles applicables dépendent du territoire, du type d’accueil et de l’établissement.

    Au Québec — CPE et services de garde éducatifs à l’enfance

    Le repère « moins d’une heure par jour » des 2 à 5 ans n’autorise pas une heure d’écran au CPE. L’article 115 du Règlement sur les services de garde éducatifs à l’enfance permet l’usage d’un téléviseur, d’un ordinateur ou d’une tablette seulement s’il est : [3]

    • intégré au programme éducatif ;

    • occasionnel ;

    • limité à 30 minutes par jour.

    L’usage est interdit pour les enfants de moins de 2 ans.
    Les 30 minutes sont un plafond, pas un objectif quotidien.

    Au Québec — école et service de garde scolaire

    Le cellulaire et les appareils personnels sont interdits dans les écoles primaires et secondaires depuis la rentrée 2025, pauses et repas du midi compris, avec des exceptions pour certaines activités pédagogiques, les urgences et les besoins particuliers. Le code de vie de chaque école précise l’application. [5]

    Pour les usages pédagogiques, le cadre de référence du MSSS publié en août 2026 est une ressource à consulter avec la direction. Il s’agit d’un autre sujet que l’encadrement des téléphones personnels : quels usages choisir pour apprendre, avec quels objectifs et quelle place dans la journée ? La Société canadienne de pédiatrie recommande également des pauses régulières lors des usages prolongés. [4, 6]

    En France — crèches et autres lieux d’accueil du jeune enfant

    Depuis juillet 2025, la charte nationale pour l’accueil du jeune enfant interdit l’exposition aux écrans des enfants de moins de 3 ans dans les modes d’accueil concernés, notamment les crèches et l’accueil chez les assistants maternels. Cette obligation professionnelle est distincte des conseils adressés aux familles. [11]

    En France — école, collège et lycée

    L’interdiction d’utilisation du téléphone portable à l’école et au collège a été étendue au lycée à la rentrée 2026. Elle concerne aussi les activités liées à l’enseignement qui se déroulent hors de l’établissement. Des exceptions sont prévues, notamment pour certains besoins de santé ou de handicap ; le règlement intérieur précise les modalités et les dérogations. [12]

    Le repère de 15 ans pour les réseaux sociaux doit être distingué de la loi. La disposition de 2026 qui prévoyait une interdiction générale d’accès pour les moins de 15 ans a été censurée par le Conseil constitutionnel le 14 août 2026. Elle ne doit donc pas être présentée comme une interdiction entrée en vigueur. [13]

    Durée, contenu, contexte, besoins : comment les articuler ?

    La durée reste un repère important, mais elle ne dit pas tout. Une même durée peut recouvrir des activités, des intentions et des conditions d’accompagnement très différentes.

    Pour examiner un usage dans votre journée, quatre questions peuvent guider la discussion :

    Durée : respecte-t-on le repère ou la règle qui s’applique ?

    Contenu : est-il adapté à l’âge et choisi à l’avance ?

    Contexte : à quoi sert l’écran à ce moment-là (apprendre, patienter, calmer, faciliter une transition) ? Qu’est-ce qu’il remplace : du mouvement, du jeu, des échanges ?

    Besoins de l’enfant : certains enfants vivent les fins d’écran ou les transitions plus difficilement que d’autres.

    La question du contexte permet de relier le choix d’un outil à l’organisation de la journée : l’objectif de l’activité, les transitions, les possibilités de mouvement et les échanges entre enfants.

    L’écran pour calmer : une pratique à regarder de près

    Une étude longitudinale auprès de 265 familles observe des liens dans les deux sens : les enfants plus colériques étaient ensuite plus souvent calmés avec un écran, et ce recours était associé à certaines difficultés d’autorégulation un an plus tard. La Société canadienne de pédiatrie recommande de soutenir l’autorégulation sans faire dépendre l’enfant d’un écran. [7, 8]

    Ces résultats reposent sur des déclarations de parents recueillies pendant la pandémie. Ils ne démontrent pas une cause, mais ils invitent à préparer d’autres réponses.

    Les écrans des adultes comptent aussi

    La technoférence désigne les interruptions d’une interaction par un appareil, par exemple un téléphone consulté pendant qu’un enfant raconte quelque chose. La Société canadienne de pédiatrie invite les adultes à limiter leurs propres écrans en présence des jeunes enfants et à privilégier les interactions. [7]

    En équipe, il est utile de distinguer les usages professionnels (photographier une activité, joindre un parent, répondre à une urgence) des usages personnels, et de convenir des moments où l’on range son appareil.

    Quels ajustements essayer selon l’âge ?

    Choisissez une tranche d’âge et un moment précis de votre journée. Les situations ci-dessous sont des questions à examiner, à adapter à votre contexte. Elles concernent les CPE et crèches, les écoles et les temps périscolaires, dont l’organisation et les règles diffèrent. Chaque piste relie une situation, un ajustement, un signe à observer et les ressources nécessaires.

    Moins de 2 ans : protéger les interactions

    Situation à examiner : des écrans sont-ils visibles ou audibles par les enfants dans les espaces d’accueil ou de jeu ? À quels moments les adultes utilisent-ils leur téléphone ?

    Ajustement : éteindre les écrans d’arrière-plan visibles ou audibles par les enfants, et convenir d’un endroit où ranger les téléphones personnels, en gardant l’accès aux communications nécessaires.

    Signe à observer : à quels moments l’appareil revient-il dans les mains, et pour quelle raison ?

    Selon vos ressources : commencer par un espace ou un moment précis. Si un appareil est nécessaire à une tâche professionnelle, convenir de son usage avec l’équipe en préservant la surveillance et les communications indispensables.

    2 à 5 ans : préparer la fin et soutenir les émotions

    Situation à examiner : lorsqu’un usage sur écran est autorisé et prévu, comment sa fin est-elle accompagnée ? Quels appuis sont proposés aux enfants qui vivent difficilement les transitions ?

    En France, l’interdiction dans les lieux d’accueil concernés reste applicable aux enfants de moins de 3 ans. Les pistes d’utilisation qui suivent concernent uniquement les usages autorisés dans votre milieu. [11]

    Ajustement : lorsqu’un usage est prévu et permis, annoncer ce qui sera regardé et quand ça se terminera, éteindre ensemble, puis proposer une suite concrète : dessiner l’animal observé, imiter son déplacement, en parler. Pour les moments de débordement, préparer une réponse familière qui ne passe pas par l’écran.

    Signe à observer : la transition qui suit dure-t-elle moins longtemps, ou se passe-t-elle avec moins de tensions ?

    Selon vos ressources : préparer un rituel de fermeture simple et une réponse familière, adaptée à l’enfant et compatible avec la surveillance du groupe. Si un enfant a besoin d’un accompagnement plus soutenu, chercher les appuis nécessaires avec les responsables du milieu.

    6 à 12 ans : articuler usages pédagogiques, pauses et jeu libre

    Situation à examiner : lorsqu’une activité pédagogique mobilise un écran, comment s’insère-t-elle dans la journée ? Quelles occasions de bouger, de manipuler et d’échanger sont prévues avant et après ?

    Ajustement : choisir l’écran pour un objectif explicite, définir la durée nécessaire et préparer la suite de l’activité. Selon l’apprentissage visé, cette suite peut passer par une discussion, une manipulation, une création ou un déplacement adapté au local.

    Signe à observer : les enfants s’engagent-ils dans l’activité qui suit ? Les transitions sont-elles compréhensibles et réalisables avec le groupe ? L’organisation demeure-t-elle soutenable pour l’adulte ?

    Selon vos ressources : partir d’une activité déjà connue, du matériel disponible et d’un seul moment à ajuster. Au service de garde scolaire ou dans l’accueil périscolaire, les périodes de jeu libre, de mouvement et de relations peuvent contribuer à varier la journée, même lorsque le milieu n’utilise aucun écran.

    13 à 19 ans : construire des possibilités avec les jeunes

    Situation à examiner : comment les jeunes vivent-ils les pauses et le repas du midi ? Quels espaces, quelles activités ou quelles possibilités de rencontre trouvent-ils sur place ?

    Ajustement : partir d’un moment précis avec un groupe de jeunes : qu’aiment-ils faire ensemble ? Qu’est-ce qui manque ? Qu’est-ce qui serait assez simple pour être essayé cette semaine ?

    Signe à observer : les jeunes s’approprient-ils l’espace ou l’activité proposée ? Certains la portent-ils eux-mêmes ?

    Selon vos ressources : rendre un local accessible, laisser du matériel en libre usage, soutenir une activité animée par quelques jeunes. La possibilité de simplement se retrouver au calme compte aussi.

    Pour parler des usages numériques, des questions ouvertes (ce qu’ils apprécient, ce qui les dérange, les moments où ils restent connectés plus longtemps qu’ils le voudraient) ouvrent plus de portes qu’un rappel des règles.

     

    Comment choisir par où commencer avec R.É.S.O.N.E. ?

    Avec R.É.S.O.N.E., mon cadre de santé globale, j’invite les équipes à relier les usages numériques aux autres dimensions de la journée : stress, récupération, mouvement, énergie et qualité des échanges.
    Cette lecture aide à choisir un ajustement en tenant compte de plusieurs besoins.

     

    Prenons l’exemple d’une activité pédagogique sur écran suivie d’une longue période assise. L’Équilibre numérique invite à examiner l’intention de l’usage, l’Optimisation du mouvement à regarder la suite de la journée, et l’Engagement cognitif et social à penser la participation des enfants.

    L’équipe peut alors choisir une suite qui relie l’apprentissage à une activité de manipulation ou d’échange.
    Le point de départ reste ce qui est possible avec le groupe, l’espace et les ressources disponibles.
    R.É.S.O.N.E. sert ici à organiser la réflexion, sans ajouter une liste d’exigences à la journée.

     

    Décider en équipe : un plan d’essai simple

    Une pratique durable se construit dans une décision d’équipe.
    À votre prochaine réunion, prenez une situation réelle et répondez ensemble à trois questions :

    1. À quel besoin l’écran répond-il actuellement dans ce moment ?

    2. Quel ajustement pouvons-nous essayer avec nos ressources actuelles ?

    3. Quand prendrons-nous dix minutes pour regarder ce qui a changé ?

    Nommez ensuite la personne qui prépare le nécessaire, et la date du retour.
    Au moment du retour, demandez-vous si l’ajustement a pu être appliqué dans les conditions habituelles, ce que vous avez observé chez les enfants (y compris ceux pour qui ça fonctionne moins bien), et ce qu’il faut modifier pour le maintenir.

    Ces observations aident à ajuster une pratique locale.
    Elles ne démontrent pas à elles seules que le changement est la cause d’une amélioration : la fatigue, la composition du groupe et d’autres événements peuvent aussi intervenir.

    Si le frein est un manque d’espace, de personnel ou de matériel, nommez-le aussi. Une pratique durable dépend des conditions offertes à l’équipe.

     

    Quand demander un appui ?

    Certaines situations dépassent ce qu’une équipe éducative peut porter seule. Un retrait inhabituel, une détresse, des plaintes visuelles répétées ou un usage des écrans qui semble envahir la vie d’un jeune méritent d’être transmis.

    Selon la situation, adressez-vous à la famille, à la direction, aux professionnels de l’école ou à Info-Social 811, accessible gratuitement en tout temps. En cas de cyberintimidation ou de contenu préoccupant, suivez le protocole du milieu.

    Votre rôle est de remarquer et de décrire ce que vous observez. Il ne s’agit ni de poser un diagnostic, ni d’attribuer automatiquement une difficulté aux écrans.

     

    Questions fréquentes

    Peut-on prévoir une heure d’écran par jour au CPE ?

    Non. L’article 115 du règlement sur les services de garde éducatifs à l’enfance limite l’usage à 30 minutes par jour, à condition qu’il soit occasionnel et intégré au programme éducatif. Aucun écran n’est permis avant 2 ans. [3]

    Les écrans utilisés en classe comptent-ils dans les deux heures ?

    Le repère de deux heures vise les loisirs. Les activités pédagogiques ajoutent néanmoins du temps d’écran à la journée. La durée, l’objectif, les pauses et la place des autres activités restent donc à examiner. [1, 6]

    Un contenu éducatif suffit-il à justifier l’écran ?

    Non. La qualité du contenu compte, mais aussi l’âge, la durée, l’accompagnement par un adulte et les règles du milieu. Chez les jeunes enfants, l’interaction avec l’adulte reste essentielle. [7]

    Le cellulaire est-il interdit à l’école au Québec ?

    Oui, depuis la rentrée 2025, dans les écoles primaires et secondaires, pauses et dîner compris. Des exceptions existent pour certaines activités pédagogiques, les urgences et les besoins particuliers d’un élève. [5]

    Les règles sont-elles les mêmes au Québec et en France ?

    Non. Les âges de référence, les obligations en accueil de la petite enfance et l’encadrement scolaire diffèrent. Le comparatif en début d’article sert à repérer ces écarts ; les règles de votre établissement et les textes applicables à votre territoire guident vos pratiques. [1, 3, 9, 11, 12]

     

    Clarifier vos pratiques numériques avec un atelier d’équipe

    Vous avez les repères, mais plusieurs questions restent à trancher ensemble : quels usages garder, lesquels ajuster, comment accompagner les transitions et quels messages partager avec les familles ?
    Un atelier peut donner un cadre à cette discussion et aider l’équipe à choisir une première action.

    Je propose des ateliers participatifs pour examiner une situation de votre quotidien, entendre les points de vue et construire des repères communs.
    Selon l’objectif défini ensemble, l’équipe peut choisir des ajustements à essayer et préciser comment elle en fera le suivi.
    L’intervention se prépare avec la personne responsable et s’accompagne d’un support synthétique. [14]





    À Vision Varennes, une démarche autour des usages pédagogiques

    À Vision Varennes, des conférences auprès des équipes et des parents ont été suivies, l’année suivante, d’un atelier avec l’équipe du primaire sur les usages pédagogiques des écrans.

    Ce retour illustre la place du dialogue dans la démarche :

    « Julia a su questionner l’équipe avec nuance, professionnalisme et bienveillance. »

    — Kassandra Bernier, directrice de l’École trilingue Vision Varennes.


    Pour votre équipe, une conférence peut poser des repères communs, un atelier permettre de travailler une situation précise, et un parcours accompagné soutenir les essais dans le temps.

    Les interventions sont proposées en français, en présentiel au Québec ou à distance ; pour la France, la distance est proposée par défaut.

    Pour préparer notre échange, indiquez votre milieu, le public concerné, une situation que vous souhaitez faire évoluer et l’échéance envisagée.

    Pour aller plus loin : écrans et attention des élèves · ressources québécoises sur les écrans · capsules Éthique du numérique pour les 8 à 12 ans

     

    Les contenus de Bien & Mieux sont proposés à des fins d’information et d’éducation. Ils ne remplacent pas une évaluation, un diagnostic ou un traitement par un professionnel de la santé qualifié. Pour toute question concernant votre santé ou celle de votre enfant, consultez un professionnel habilité à évaluer la situation. Ne commencez, ne modifiez ou n’interrompez pas un traitement prescrit sur la seule base des informations publiées sur ce site ; demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

     

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    Si votre équipe souhaite explorer ce sujet ensemble, je propose des ateliers pour les milieux éducatifs : on part de vos contraintes réelles pour bâtir des pratiques que vous pourrez adapter

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